Surprise de taille pour l’Opéra de Monte-Carlo

30/12/2009  Culture

Dès la fin janvier l’Opéra de Monte-Carlo entonne une programmation exceptionnelle



C’est un lieu mythique inauguré par Sarah Bernhardt en janvier 1879, doté de dorures et d’innombrables détails finement travaillés. La Salle Garnier de l’Opéra de Monte- Carlo fête cette année ses 130 hivers et accueille en 2010 une saison riche en événements. Placé sous la direction de Jean-Louis Grinda, l’Opéra entonne en 2010 quelques-uns des plus beaux airs du répertoire classique, des Contes d’Hoffmann aux Noces de Figaro, en passant par Verdi. Avec la participation du Chœur de l’Opéra de Monte-Carlo ainsi que de l’Orchestre Philharmonique, chaque prestation est ici un moment privilégié.

Surprise de taille dans cette programmation : la présentation de l’Opéra Arias par Roberto Alagna à l’Auditorium Rainier III. Le ténor français qui a largement démocratisé le chant lyrique, arrive en Principauté pour une représentation unique le samedi 30 janvier.
Une seule soirée est programmée avec l’accompagnement de l’Orchestre Philharmonique de Nice et la présence sur scène de la soprano Svetla Vassileva. Cette exclusivité est placée sous la direction musicale de Jacques Lacombe.

 
Service location - Atrium du
Casino de Monte-Carlo
Ouvert du mardi au samedi de
10 h à 17 h 30. Tél. : +377 98 06 28 28.
Ou sur internet : www.opera.mc

Programmation
Les 23 (soirée de gala ), 27, 29 janvier , à 20 h,
et le 31 janvier à 15 h :
« Les Contes d’Hoffmann» Salle Garnier. Direction musicale de Jacques Lacombe,
mise en scène de Jean-Louis Grinda.  

Le samedi 30 janvier à 20 h :
« Opera Arias» par Roberto Alagna et Svetla Vassileva
Auditorium Rainier III, direction musicale de Jacques Lacombe.

Le 19, 23 et 25 février , à 20 h, et le 21 février à 15 h :
« Le nozze di Figaro »
Salle Garnier. Direction musicale de Patrick Davin,
mise en scène de Philippe Sireuil.

Le 19, 23 et 26 mars , à 20 h, et le 21 mars à 15 h :
« Falstaff » de Giuseppe Verdi
Salle Garnier. Direction musicale de Gianluigi Gelmetti,
mise en scène de Jean-Louis Grinda.

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